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La chronique du 25 janvier 2007
Dans La Presse du samedi 6 janvier, nous avons eu droit à une déclaration candide, sans filtre,
de la part d'un porte-parole de Esso, au sujet de facturer une charge de 1,3 cents le litre pour le premier
janvier 2007, Et ce pour se protéger contre une possibilité de la perception rétro-active de la
taxe du Fonds vert.
En 6 années d'observation, c'est la troisième fois qu'un représentant de pétrolière se fait prendre la main dans
le sac. Il faut surtout souligner la noblesse de ce monsieur Théberge de Toronto d'avoir simplement exprimer ce
qui devait être une consigne interne. Ce porte-parole de Esso répondait à une demande d'entrevue du journaliste
Denis Lessard de La Presse, le porte-parole de service devait sans doute être en vacance des fêtes. Il est à parier
que cet honnête porte-parole de Esso se retrouve dans un bureau ou il n'y a ni téléphone, cellulaire, Internet,
fax et signaux de fumée, question de s'assurer qu'il ne puisse parler à personne dorénavant. On devrait tous lui
envoyer une pomme d'ailleurs.
Cette déclaration candide récolte suffisament de sérieux pour avoir généré un recours collectif sur le
montant trop facturé durant cette période de 9 jours. C'est un premier pas de géant pour la communauté
des consommateurs que nous sommes, des partisans des lois naturelles du marché, cet utopique marché guidé
par des éléments de concurrence pure.
La procédure de recours est un long processus, mais le retrait à la baisse de ce montant de 1,3 cents le 11
janvier est un plus pour les consommateurs.
Pour les différences de prix à travers la province, à première analyse ça semblerait être une guerre de prix
à Montréal entre les détaillants.
On se reparle.
Frédéric Quintal
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