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Ce texte a été préparé par Maurice Potvin qui a fait une sélection de certains passages de l’article du journaliste Tom Cahill publié dans le National/Financial Post de vendredi le 23 septembre 2005.


Des investissements de US $5000 milliards requis au cours des 30 prochaines années.

Selon l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) qui a son siège social à Paris et sous la plume de son directeur général, Claude Mandil, des investissements technologiques majeurs permettront de découvrir de nouvelles sources de pétrole. Voici ce que dit monsieurMandil : « Il n’y a pas de pénurie de pétrole et de gaz dans le sol. Pour étancher la soif des gens pour le pétrole, il faudra faire des investissements majeurs dans des technologies modernes. Au moins US $5000 milliards seront requis au cours des 30 prochaines années pour trouver ces réserves. » Ce commentaire contredit ceux qui disent que le pétrole a atteint son pic et commencera à péricliter bientôt. AIE est d’avis qu’une augmentattion de seulement 5% au taux actuel de 35% de réussite dans les nouvelles découvertes permettrait de mettre la main sur des réserves supérieures à celles de l’Arabie Saoudite, le plus gros producteur avec des réserves de 263 milliards de barils. Des réserves non-conventionnelles telles les sables bitumineux du Venezuéla et du Canada ainsi que celles en eau profonde ou encore dans des régions éloignées peuvent contenir plus de la moitié du pétrole non encore trouvé. AIE estime qu’il y a encore 10000 milliards de barils à découvrir dans le pétrole conventionnel et autant dans le pétrole non-conventionnel sur notre planète. Les ressources en hydrocarbonnes sont suffisamment en abondance pour soutenir la croissance mondiale pour une longue période de temps. Ceux qui pensent le contraire ont la cote des journaux qui leur donnent souvent leur première page alors que l’AIE maintient depuis longtemps qu’il n’y a pas de pénurie de pétrole dans le sol. En substance, c’est ce qu’on lit implicitement dans le rapport de l’agence. L’AIE a été fondée en 1974 en réponse à un embargo imposé sur le pétrole par le monde arabe. Cette agence coordonne les politiques des 26 nations membres soit les USA, le Japon et la majorité de l’Europe. Le premier à parler du pic du pétrole fut M.King Hubbert, un ancien géophysicien du groupe Royal Dutch Shell qui a prédit en 1949 que le niveau de production domestique dans le sol aux USA atteindrait un plateau vers 1970. Sa prévision s’est avérée correcte. La théorie du pic atteint est supportée par des investisseurs incluant T.Boone Pickens qui ont gagé que les prix du baril augmenteront à mesure que les réserves deviennent plus difficiles à trouver ou sont plus coûteuses à extraire du sol. Matt Simmons, chef de la direction de la banque d’investissement Simmons & Co de Houston, Texas renchérit en disant : » Il y a toujours ce mantra que l’espoir, la bonne volonté et l’optimisme régleront les problèmes. » Monsieur Simmons rajoute : « Les prix iront continuellement en augmentant et nous sommes mieux de nous y habituer. Un jour, le prix de US $60. le baril nous apparaîtra comme une véritable aubaine. »